Aujourd'hui vos rendez-vous arrivent par Instagram, le bouche à oreille et un peu de chance. Une ostéopathe d'Asnières est passée de 3 à 648 clics Google par mois sans une pub : je fais le site, la fiche Google et le suivi, et je compte chaque rendez-vous qui en sort.
« J'ai besoin que mon site soit plus visible. Je suis maintenant à temps plein à Soustons et malgré mes efforts, je manque de visibilité sur Internet. »
Anaïs, praticienne en massage sportif, Soustons
« La publicité sur les réseaux coûte cher pour un résultat aléatoire. J'aimerais ne pas dépendre que de ça pour capter de nouveaux clients. »
La même, trois lignes plus bas
« Je pense que c'est 100 % grâce au site : j'ai des gens qui viennent de communes différentes de celle où j'exerce. »
Julie, ostéopathe D.O., Asnières-sur-Seine, six mois après la mise en ligne
Pas une promesse de résultat. Une promesse de mesure : à partir du premier mois, vous savez combien de demandes vous recevez, et ce que chacune vous a coûté.
Prévisible
Chaque demande est rattachée à son canal : le clic vers Doctolib ou Planity, l'appel depuis le site, le formulaire, la fiche Google. Un chiffre daté le 5 de chaque mois, pas une impression en fin de saison.
Objectif à 90 jours : 5 à 10 demandes par mois, top 5 sur « votre métier + votre ville »
Rentable
Le forfait plus le budget média, divisés par les demandes du mois, face à votre panier : une séance à 60 à 150 €. Le chiffre qui dit si on continue, si on augmente, ou si on arrête.
Objectif à 90 jours : moins de 25 € la demande
Objectifs affichés comme objectifs. Les seuls chiffres mesurés sur cette page sont ceux du compteur, relevés le 21.10.2026.
Tout ce que j'ai appris sur trois sites de praticiennes y est codé : les mots que vos patients tapent (« massage Hossegor », « drainage lymphatique avis »), les pages qui les captent, le lien Doctolib ou Planity compté comme une demande, et le vocabulaire qui respecte le cadre du massage bien-être. Vous n'ouvrez rien, vous ne mesurez rien. Vous recevez.
Dernier relevé, 21.10.2026
Ce que vous recevez
Le rapport du 5
Une page datée, pas un tableau de bord à explorer. Produite par le système, relue par nous avant de partir.
Le coût par demande
Le forfait plus le budget média, divisés par les demandes du mois, face à votre panier. Le chiffre qui décide.
Une action par mois
Faite, pas proposée. Et la suivante annoncée, pour que vous sachiez ce qui se passe le mois prochain.
Cadences réelles du système, celles qui tournent aujourd'hui pour juliecarlier.fr
On regarde d'où viennent vos rendez-vous aujourd'hui, ce que font les praticiens de votre ville, puis on décide ensemble lesquelles on allume. Une ostéopathe qui vit de Doctolib n'a pas besoin des mêmes briques qu'une masseuse qui vit d'Instagram. Toutes sont déjà réglées : rien à construire, seulement à activer.
On part de ce que vos clients tapent vraiment, volumes à l'appui, pas de ce que vous aimeriez vendre. Chaque page vise un mot, un seul, et sa position est suivie ensuite.
SEO, volumes, intention de recherche
C'est là que « prévisible » devient vérifiable : combien de rendez-vous, d'où, à quel prix. Ci-contre le vrai rapport d'octobre d'une ostéopathe, site en ligne depuis mars.
Demandes
26
Coût par demande
0 € de média

Ostéopathe à Asnières-sur-Seine. En ligne en mars. 3 clics Google en avril, 648 sur le dernier mois, 26 rendez-vous Doctolib depuis le site en octobre.

Massage bien-être et sportif à Hossegor. Position 5 sur « massage hossegor », 8 demandes en octobre, des clients arrivés par Google et par ChatGPT.

Massage sportif à Soustons. En ligne le 20.10, ses 135 avis Google enfin sur son site, 2 demandes le premier jour.
Site sur votre domaine, fiche Google, mesure, espace client
Rapport du 5, une action par mois, un article par mois, fiche animée
Un second cabinet, une page pour la clientèle étrangère
Prix TTC pour une praticienne en franchise de TVA. Deux premiers mois de suivi offerts quand le site part dans les trois semaines.
Le site est à vous. Le domaine aussi. Vos données aussi.

Je fais le site, la fiche et le suivi, moi-même
Ils prennent le rendez-vous, ils ne font pas venir le patient. Le site fait venir, Doctolib encaisse. On branche l'un sur l'autre et on compte chaque clic comme une demande : chez Julie, 26 en octobre.
Instagram reste. Le site capte ceux qui tapent « massage » et le nom de votre ville sur Google ou sur ChatGPT, et ceux-là ont déjà décidé de réserver.
Non, et le site ne l'écrira pas. Massage bien-être non thérapeutique, pas d'acte médical : le vocabulaire est posé page par page, fiche Google comprise, dans le cadre fixé par la Cour de cassation et rappelé par l'Ordre des kinés.
Oui. Julie est passée de 3 à 416 clics entre avril et août. Pendant ce temps, la fiche Google et les avis travaillent dès la première semaine.
On le regarde d'abord. On garde le domaine et ce qui marche, on refait ce qui bloque le référencement, et on branche la mesure dessus.
Je vous le dis noir sur blanc, gratuitement, sous 48 h. C'est moi qui regarde, pas un stagiaire.